Table des matières
Section 1 : Intégrité électorale
Section 2 : Principes des données électorales ouvertes
Section 3 : Principales catégories de processus électoraux
Section 4 : Données électorales ouvertes en pratique : exemples dans Rép Dém du Congo
Remerciements
Section 1 : Intégrité électorale
Confiance du public, transparence et données ouvertes
La confiance du public à chaque étape d’un processus électoral est essentielle à l’intégrité de l’élection. Les citoyens ont non seulement le droit de participer aux élections, mais ils ont aussi le droit de savoir par eux-mêmes si le processus électoral est valide. L’accès à l’information sur chaque phase du processus électoral est fondamental pour créer et renforcer la confiance du public dans les élections. Cette connaissance est à la base de la confiance du public dans les élections et les gouvernements qui en résultent.

Les concepts de transparence et de confiance sont intrinsèquement liés lorsqu’il s’agit d’institutions publiques. Les institutions publiques collectent de grandes quantités de données. Les données recueillies constituent une base pour les processus décisionnels au niveau des politiques et des projets. La confiance dans les décideurs exige une transparence quant aux preuves factuelles sur la base desquelles les décisions ont été prises. En outre, la plupart des données collectées par les gouvernements devraient, en vertu de la loi, être des données publiques – et les « données publiques » devraient être ouvertes au public et partagées avec lui. En effet, tout comme les élections et le gouvernement appartiennent au peuple, les données publiques appartiennent au peuple. Et, lorsque des institutions publiques telles que les organes de gestion électorale (OGE) ouvrent des données, elles font preuve de transparence, ce qui peut accroître considérablement la confiance du public dans le processus électoral. Dans certains contextes, d’autres organismes, comme les assemblées législatives, pourraient participer à la prise de décisions concernant l’ouverture des données gouvernementales. Par exemple, en 2008, le Parlement géorgien, en consultation avec la Commission électorale centrale (CEC), a adopté une loi1 exigeant la publication immédiate des résultats préliminaires de tous les bureaux de vote sur le site Web de la CEC. D’autres institutions, comme les organismes qui détiennent des données de recensement ou d’autres renseignements importants pour évaluer la crédibilité des processus électoraux, peuvent avoir une incidence sur la confiance du public dans les élections en raison de leurs pratiques en matière de données ouvertes.
Les concepts de transparence et de confiance sont intrinsèquement liés lorsqu’il s’agit d’institutions publiques. Les institutions publiques collectent de grandes quantités de données. Les données recueillies constituent une base pour les processus décisionnels au niveau des politiques et des projets. La confiance dans les décideurs exige une transparence quant aux preuves factuelles sur la base desquelles les décisions ont été prises. En outre, la plupart des données collectées par les gouvernements devraient, en vertu de la loi, être des données publiques – et les « données publiques » devraient être ouvertes au public et partagées avec lui. En effet, tout comme les élections et le gouvernement appartiennent au peuple, les données publiques appartiennent au peuple. Et, lorsque des institutions publiques telles que les organes de gestion électorale (OGE) ouvrent des données, elles font preuve de transparence, ce qui peut accroître considérablement la confiance du public dans le processus électoral. Dans certains contextes, d’autres organismes, comme les assemblées législatives, pourraient participer à la prise de décisions concernant l’ouverture des données gouvernementales.
Par exemple, en 2008, le Parlement géorgien, en consultation avec la Commission électorale centrale (CEC), a adopté une loi1 exigeant la publication immédiate des résultats préliminaires de tous les bureaux de vote sur le site Web de la CEC. D’autres institutions, comme les organismes qui détiennent des données de recensement ou d’autres renseignements importants pour évaluer la crédibilité des processus électoraux, peuvent avoir une incidence sur la confiance du public dans les élections en raison de leurs pratiques en matière de données ouvertes.
1 Article 76, paragraphe 8 du Code électoral unifié de la Géorgie. ↩
